FR
Mario Marino, est né en Autriche.
Il a passé plusieurs mois dans la Vallée de la rivière Omo en Ethiopie du Sud où il a réalisé, comme il appelle cela, «le psychogramme photographique» des habitants.
Tous ses portraits représentent différentes cultures de la région que Marino a choisi pour son incroyable densité et ses minorités ethniques.
Ce travail «Face of Africa» est une course contre le temps. Martino recherche les plus petits villages et les plus éloignés, qui sont malgré tout touchés par le tourisme, de plus en plus massif dans cette région. Ce qui entraine de nombreuses dérives, dont la commercialisation de leurs cultures.
Ces peuples essayent de préserver leur culture en pratiquant des modifications corporelles. Ces tribus sont des créateurs, réalisent un art tout en nature, utilisant le corps longiligne des femmes et des hommes comme une toile pour l’immense palette de pigments que leur offre les terres volcaniques. Ils utilisent de la craie blanche pour peindre leur visage et portent des ornements réalisés à partir de de feuilles et de coquilles.
Leur corps affiche leur patrie et leur culture, et nous prouvent ainsi que le corps est un moyen de communication comme le revendiquent les couturiers et les chorégraphes du monde entier.
Mario Marino a exposé sa série «Face of Africa» à Berlin, à Londres et à Munich.
EN
Austrian-born photographer Mario Marino has spent the last few months in the South Ethiopia’s Omo River Valley taking what he calls “photographic psychograms” of its inhabitants. Each gorgeously spare portrait represents a different micro-culture of the region, which Marino chose for its incredible density of distinct ethnic minorities. “Faces of Africa” is a race against time of sorts. Marino searches the smallest, furthest villages for people whose heritage is under assault by the potent forces of tourism, technological advancement, and social globalization.
His chosen method of preservation is to record a culture’s mark upon the body: white chalk used as face paint, intricate patterns shaved into hair, and throughout the portraits, ornaments made from the matchless leaves and shells of the South Ethiopian terrain. The sitters literally wear their homeland, supporting the claim of couturiers and choreographers everywhere that the body is simply one more medium for communication.
He has exhibited in Berlin, London and Munich.
NL
PRICES
43 x 60 cm, edition of 10, 2 200 eur taxes included, unframed.
60 x 85 cm, edition of 7, 3 390 eur taxes included, unframed.
110 x 150 cm, edition of 5, 5 500 eur taxes included, unframed.
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