Valérie Weill & Philippe Chancel
(France)



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PLEASE SCROLL DOWN





"Souvenirs de Bruxelles"


Friture René, 14 Place de la Résistance, 1070 Anderlecht



Natan, 158 Avenue Louise, 1050 Ixelles



Vitra Point, 35 Place du Grand Sablon, 1000 Bruxelles



Catleya, 118 Avenue Louis Lepoutre, 1050 Ixelles



Lady Paname, 5 Rue des Grands Carmes, 1000 Bruxelles



Fonteyne The Kitchen, 1395 Chaussée de Waterloo, 1180 Uccle



La meilleure jeunesse, 58 Rue de l’Aurore, 1050 Bruxelles



Paint Ball City Kart, Frédéric Bouvy, 5a Square des Grées du Lou, 1190 Forest



Picard, 43 Rue du Marché au Charbon, 1000 Bruxelles



Cycles Devos, 500 Avenue de la Couronne, 1050 Bruxelles



In Store, 90-92 Rue Tenbosch, 1050 Bruxelles



Le Jazz In, Chaussée de Waterloo, 1060 Bruxelles



Vanderveken, 15 Chaussée de Roodebeek, 1200 Bruxelles



Teinturerie De Geest, 39 Rue de l’Hôpital, 1000 Bruxelles



Emery & Cie, 27 Rue de l’Hôpital, 1000 Bruxelles



Claude Hontoir, 14 Place Brugmann, 1050 Bruxelles



Madatex Aouad, 185 Rue du Brabant, 1030 Bruxelles



Cook & Book, 1 place du Temps Libre, 1200 Bruxelles







BIBLIOGRAPHY




"Souvenirs de Bruxelles"

Margaux Editions
Nouvelle maison d'édition Bruxelloise fondée par Cook & Book

Informations: Mme Drion +32 2 761 26 00



Communiqué de presse > Cliquer ici


Persbericht > Klikt hier





ABOUT THE EXHIBITION




FR

Que nous donnent à voir de Bruxelles les images de Philippe Chancel et le regard de Valérie Weill à laquelle on doit le « casting » de ce projet ? Paradoxalement, celles d’une ville indéfinissable mais néanmoins identifiable pour les familiers des boutiques du quartier du Sablon, des « brocantiquaires » de la rue Blaes ou des vitrines au charme désuet de la rue Haute.

Toutes ces devantures, tous ces contenus, tous ces intérieurs nous racontent avant tout un peu de l’imaginaire de leur propriétaire ou de leur tenancier, de la trace sédimentaire façonnée par le temps qui devient l’image de marque de leur petite entreprise.

On pourrait aussi voir les images des deux auteurs comme un hommage à un mode de vie non pas révolu - il est toujours bien vivant - mais préservé, comme une façon d’aller à l’essentiel des choses. Nous parcourons des quartiers sauvegardés, qui ont résisté à l’uniformisation des commerces et boutiques de chaînes internationales qui se sont petit à petit imposées dans les centres-villes et ont uniformisé l’offre de chalandise. Nous ne sommes pas dans une autre époque, toutes ces images sont
récentes - mais dans un mode de vie contemporain qui cultive, même inconsciemment ses racines. S’agit-il d’un patrimoine à préserver, d’une mémoire à transmettre, d’un art de vivre à reconquérir ? Nul ne le sait avec précision, chacun y apportera la réponse qui correspond à ses aspirations.

Ce travail est-il nostalgique ? Quelque peu, sans doute. On lui accordera plutôt une dimension critique, celle d’un constat dont l’accumulation fait sens. Face à ces images, on ne peut manquer de songer aux «compositions trouvées » du plasticien anversois Guillaume Bijl qui lui aussi nous livre une vison ambiguë de notre environnement quotidien, de plus en plus assimilé à une société de consommation
et de loisirs.

Le propos de Philippe Chancel et de Valérie Weill n’est sans doute pas aussi ironique. Il porte certes sur l’apparence des choses, mais on devine et on sent très vite que la présence humaine n’est jamais très éloignée de tous ces amoncellements, alignements et organisations d’objets en tous genres. Ils jettent sur eux un regard profondément humain, presque tendre parfois, captant au-delà de ces vitrines une façon d’aborder le quotidien dans un Bruxelles intemporel. C’est l’autre face de la capitale
de l’Europe, plus authentique, celle où la persistance du « petit commerce » constitue avant tout un lien social et une tradition de quartier. Les mettre en exergue constitue sans doute un des plus beaux hommages à leur rendre.

Bernard Marcelis



NL

Wat herkennen we van Brussel in de foto’s van Philippe Chancel en Valérie Weill – aan wie we de “casting” van het project te danken hebben? Vreemd genoeg zien we een ondefinieerbare stad, die toch herkenbaar is voor wie vertrouwd is met de winkels van de Zavel-wijk, de “brocantiquaires” van de Blaesstraat of de ouderwets charmante etalages van de Hoogstraat.

Al die uitstalramen, uitgestalde waren en interieurs vertellen ons vooral meer over het gedachtegoed van hun eigenaar of uitbater en van het sedimentaire spoor dat de tijd er achterlaat en dat het imago is geworden van hun kleine onderneming.
We zouden de foto’s van beide auteurs ook kunnen zien als een eerbetuiging aan een levenswijze die niet voorbijgestreefd is – en nog steeds zeer levendig is – maar wordt gekoesterd als een manier om tot de kern van de dingen door te dringen. We lopen door beschermde wijken, wijken die niet zijn gezwicht voor de uniformering van de handelszaken en boetieks van internationale ketens die de stadscentra beetje bij beetje hebben ingepalmd en de toeloop van klanten hebben geüniformeerd. We bevinden ons hier niet in een ander tijdperk – al deze foto’s zijn recent – maar in een eigentijdse levenswijze die zelfs onbewust haar “roots” cultiveert. Gaat het om een patrimonium dat moet worden gevrijwaard, een nagedachtenis die moet worden doorgegeven, een levenskunst die moet worden veroverd? Niemand kan het met enige nauwkeurigheid zeggen en iedereen geeft een antwoord dat rijmt met zijn verlangens.

Is dit werk nostalgisch? Waarschijnlijk wel een beetje. We schrijven er eerder een kritische dimensie aan toe, de dimensie van een balans waarvan de opeenstapeling zin heeft. Als we tegenover deze foto’s staan, kunnen we alleen maar denken aan de “Compositions trouvées” (“gevonden composities”) van de Antwerpse beeldende kunstenaar Guillaume Bijl: zij geven ons ook een dubbelzinnige kijk op onze dagelijkse omgeving, die steeds vaker wordt geassocieerd met een consumptie- en vrijetijdsmaatschappij.

De bedoeling van Philippe Chancel en Valérie Weill is wellicht minder ironisch. Het gaat zeer zeker over het uitzicht van de dingen, maar we onderscheiden en ervaren zeer snel dat menselijke aanwezigheid nooit ver te zoeken is in deze opeenstapelingen en rangschikkingen van allerhande voorwerpen. Ze werpen er een diepmenselijke en soms tedere blik op die ver achter deze etalages laat zien hoe het dagelijks leven in een tijdloos Brussel er uitziet. Dit is de andere, authentiekere zijde van de hoofdstad van Europa, de zijde waar het hardnekkig voortbestaan van de “kleine handelszaken” in de eerste plaats een sociale band en een wijktraditie vormt. Dát op de voorgrond stellen is ontegenzeglijk een van de mooiste manieren om er eer aan te betuigen.

Bernard Marcelis






BIOGRAPHY






FR

La styliste Valérie Weill

Auteur de la collection “Souvenirs de”, Valérie Weill signe depuis “Souvenirs de
Paris” une cartographie subjective des capitales à travers leurs commerces et leurs
boutiques ordinaires. De vitrines en vitrines elle explore des bouts de territoires
marchands et témoigne par ces “petites choses” de l’atmosphère d’une ville qu’un
style de vie a investi.
De Paris à Londres, de New York à Tokyo, à Bruxelles, elle énumère et tisse ce
faisant un ruban photographique de l’espace urbain qui emprunte à la fois à la
tradition photographique documentaire et à l’art conceptuel.
Valérie Weill est également styliste photo pour la presse et des grandes marques de
luxe.



Le photographe Philippe Chancel

Né à Issy-les-Moulineaux, vit à Paris, France.
Depuis plus de vingt ans Philippe Chancel poursuit une expérience photographique
dans le champ complexe, mouvant et fécond, entre art, documentaire et
journalisme. Initié très jeune à la photographie par un reporter photographe, ses premières
images instantanées en noir et blanc traitent du quotidien urbain des banlieues.
Après des études d’économie et de photojournalisme, il décide de se consacrer à la
photographie à l’age de 22 ans. Très attiré par les supports de presse, car il y voit un
moyen d’expression touchant un large public, ses premiers reportages dans les pays de
l’Est sont vus dans de nombreux magazines internationaux. Par la suite, il collabore
étroitement avec des structures de communication visuelle. En parallèle, il réalise ses
premiers portraits d’artistes plasticiens dans la mouvance de la « figuration libre » et
du « vidéo art ». C’est en 1990 pour le mois de la photo à Paris qu’il expose pour la
première fois ce travail qu’il intitule : « l’art éclaté ».
Suivra une période d’explorations de nouveaux médias. Il met la photographie
entre parenthèse pendant 3 ans pour se consacrer à la vidéo et la réalisation de sujets
documentaires pour la télévision et revient à la photographie en 1995. Au cours de ces
dernières années il s’ouvre à tous les domaines de la création contemporaine. Il multiplie
les voyages ayant trait à l’art sous toutes ses formes et notamment dans le sud-est
asiatique. Il collabore aujourd’hui à des revues d’art comme « Connaissance des Arts »,
des institutions culturelles et des maisons d’édition. Il expose régulièrement son travail
tant en France qu’à l’étranger.
Il réalise en collaboration avec Valérie Weill des séries photographiques sur les
vitrines des capitales qui sont l’objet d’expositions et d’une collection « souvenirs de
» chez l’éditeur Thames&Hudson.
Son travail sur la Corée du Nord, « DPRK », est remarqué par Raymond
Depardon et présenté pour la première fois aux Rencontres d’Arles. Suivi d’autres expositions
et notamment à la Photographers’ Gallery de Londres où Philippe Chancel,
nominé par la Deutsche Börse Photography Price 2007 reçoit le prix du public.



NL

Het designer Valérie Weill

Valérie Weill, auteur van de verzameling “Souvenirs de Bruxelles”, tekent sinds
“Souvenirs de Paris” een persoonlijke cartografie van hoofdsteden, gezien door de
etalages van doordeweekse handelszaken en boetieks. Via die etalages verkent ze
stukjes handelsgebied en met deze “kleine dingetjes” herschept ze de sfeer van een
stad die een bepaalde levensstijl wordt aangemeten. Parijs, Londen, New York, Tokio,
Brussel, ... ze somt de steden op en weeft daardoor een fotolint van de stadsruimte
dat inspiratie haalt uit de traditionele fotodocumentaire, maar ook uit de conceptuele
kunst.
Valérie Weill is ook fotostiliste voor de pers en grote luxemerken.



Het fotograaf Philippe Chancel

Philippe Chancel werd in het Franse Issy-les-Moulineaux geboren en woont momenteel
in Parijs.
Al meer dan twintig jaar doet hij fotografische ervaring op in het complexe,
bewegende en vruchtbare kamp dat ligt tussen kunst, documentaire en journalistiek.
Reeds op jeugdige leeftijd wordt hij door een fotoverslaggever in de geheimen van de
fotografie ingewijd en zijn eerste zwart-wit momentopnames gaan over het dagelijkse
leven in de stadsrand. Op zijn 22e, na zijn studies economie en persfotografie, besluit
hij zich volledig aan de fotografie te wijden. De persmedia trekken hem zeer sterk aan,
want hij ziet hierin een expressiemiddel dat een groot publiek raakt. Zijn eerste reportages
in de Oostbloklanden zijn in vele internationale tijdschriften te zien. Later werkt
hij nauw samen met structuren voor visuele communicatie. Tegelijkertijd realiseert
hij zijn eerste portretten van beeldende kunstenaars in de invloedssfeer van de “vrije
figuratieve kunst” en de “videokunst”.In 1990 stelt hij ter gelegenheid van de Parijse
fotomaand voor het eerst zijn werk tentoon, dat hij de titel “l’art éclaté” (explosiekunst)
heeft genoemd.
Dan volgt een periode waarin hij nieuwe media verkent. Drie jaar lang zet hij
de fotografie op een lager pitje, om zich aan de videokunst te wijden en televisiedocumentaires
te realiseren. In 1995 keert hij naar de fotografie terug. In de loop van de
voorbije jaren staat hij open voor alle domeinen van de eigentijdse creatie. Hij maakt
de ene reis na de andere en steeds opnieuw staat kunst – in welke vorm dan ook, maar
vooral de Zuidoost-Aziatsische – in het middelpunt van zijn belangstelling. Momenteel
verleent hij zijn medewerking aan kunsttijdschriften als “Connaissance des Arts”, aan
cultuurinstellingen en uitgeversfirma’s. Hij stelt regelmatig zijn werk tentoon, zowel in
Frankrijk als daarbuiten.
In samenwerking met Valérie Weill realiseert hij fotoreeksen over etalages in
hoofdsteden. Deze reeksen worden tentoongesteld, maar zijn ook opgenomen in de
collectie “Souvenirs de”, bij uitgeverij Thames & Hudson.
Zijn werk over Noord-Korea, “DPRK”, wordt opgemerkt door Raymond Depardon
en tijdens de Rencontres d’Arles voor het eerst tentoongesteld. Daarna volgen nog
meer tentoonstellingen, onder andere in de Photographers’s Gallery van Londen, waar
Philippe Chancel, genomineerd voor de Fotografieprijs 2007 van de Deutsche Börse,
zijn prijs in ontvangst neemt.






Prix/Prijzen

"Souvenirs de Bruxelles"

65 x 85 cm, édition de 7 (+ 2 AP), 1 950 € encadrement & tvac

100 x 150 cm, édition de 7 (+ 2 AP), 3 950 € encadrement & tvac

120 x 180 cm, édition de 5 (+ 1 AP), 4 950 € encadrement & tvac





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